dimanche 21 août 2011

un, deux, 1+1 = 2

Je flotte et il pleut. Ça fait beaucoup d’eau. 

Comme un poisson rouge dans son bocal, j’ai le cerveau qui tourne en boucle : 3 images, quelques sensations et puis rien. Mais qu’est ce que je fais donc là ?
Cette vie tout d’un coup, ne fait plus sens, seule quand il est trop loin.
C’est chiant ces histoires de distance, nulle à la tenir, ça m’effraie un peu. 

Il s’agit donc de reprendre pieds, ré-atterrir sur la terre ferme si cruelle soit elle, être une en attendant d’être deux.
Deux, 2, duo, étrange comme ce chiffre absent depuis quelques années (oh mon dieu, presque 3) prend sens tout à coup. Une douleur aiguë presque, ce besoin tout à coup de l’autre, ce petit manque quelque part dans mes tripes, qui me colle à lui.
Et tout ça si vite. Du jour au lendemain, tout s’illumine et diffère, petite pirouette de l’avenir, suite toute autre, là devant moi. 
Je me pince pour ne pas trop rêver, et puis j’y replonge, c’est trop bon ce coton de bonheur. J’ai peur que ça soit faux, fruit d’une imagination amoureuse si volontaire et d’un très long silence. Et puis non, tant de tendresse ne s’invente pas.

Reprendre pied donc, pour savourer l’instant, jouir de ce nouveau soleil et sourire à pleines dents. Et aller, amoureuse, en attendant de retrouver sa peau, la malice de ses yeux et nos projets en grand.

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